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Pour les experts-comptables

Votre cabinet vend du temps. Votre site ne doit pas en prendre.

Le cadre de votre profession est ouvert : depuis 2014, vous pouvez présenter vos missions, afficher vos honoraires et aller vers de nouveaux clients. Ce qu’il impose tient en peu de règles — un titre protégé, une communication exacte et sans comparaison, des compétences que vous devez pouvoir justifier — et elles se vérifient page par page. Le vrai coût d’un site de cabinet est ailleurs : dans les heures qu’il prend à faire, à relire, puis à tenir. Nous le construisons dans les règles, et nous le tenons pour que vous n’ayez pas à y revenir.

Nous ne sommes pas experts-comptables. Le contenu de vos missions reste le vôtre, et nous ne garantissons ni l’appréciation de votre Ordre ni l’issue de votre contrôle de qualité — la limite exacte de ce que nous tenons.

01 Le cadre

Ce que les textes imposent à votre site, tel quel.

Six règles, dans trois textes : l’ordonnance de 1945 qui protège le titre, le code de déontologie de 2012 qui encadre la communication, et le règlement intérieur de l’Ordre qui conditionne les compétences affichées. Elles sont courtes, et elles se contrôlent — ce sont elles, pas notre lecture, qui servent de liste de contrôle, page par page.

Un titre protégé, suivi de votre tableau

Le titre d’expert-comptable et l’appellation de société d’expertise comptable sont réservés aux inscrits ; en faire un usage abusif, ou créer une similitude avec eux, est un délit (ordonnance de 1945, art. 20). Le titre se fait suivre de la mention du tableau de votre circonscription (art. 18), et l’expert-comptable qui exerce seul le fait sous son propre nom, sans pseudonyme ni titre impersonnel. Le site dit donc qui vous êtes, avec les mots que les textes prévoient.

Une communication libre dans sa forme, tenue dans son contenu

Site, réseaux, démarchage : depuis le 22 août 2014, tout est permis dans sa forme (code de déontologie, art. 152). Le contenu, lui, est tenu : il procure une information utile, s’exprime avec discrétion et retenue, ne comporte aucune inexactitude, n’induit pas le public en erreur — et il est exempt de tout élément comparatif, même implicite. « Le cabinet le plus réactif de la place » est exclu ; « trois experts-comptables inscrits, un interlocuteur par dossier » se vérifie.

Des « compétences spécialisées », à justifier

Vous pouvez afficher des « spécialisations » issues de votre formation ou de votre expérience (art. 154). À une condition, écrite au règlement intérieur de l’Ordre : une formation d’au moins cent vingt heures achevée dans les cinq ans — ou, si elle est plus ancienne, quarante heures de formation sur les cinq dernières années —, ou une expérience portant sur plusieurs missions et représentant au moins dix pour cent de votre activité par an — et c’est vérifié au contrôle de qualité (art. 306 et 307). Chez l’avocat, un mot réservé ; chez vous, une preuve à tenir.

Une liste de mentions, fermée

Le code dresse la liste de ce que vos imprimés professionnels peuvent porter (art. 154) : identité et forme juridique ; adresses, téléphone, courriel, jours et heures de réception ; titres et diplômes ; le nom de votre assureur et le numéro de police ; les certifications ; la qualité d’expert judiciaire ou de commissaire aux comptes ; les distinctions ; l’appartenance à un réseau. Nous l’appliquons au site, avec ce que la loi demande à toute profession réglementée en ligne : la référence à vos règles professionnelles, votre titre et votre Ordre — et, pour une clientèle de particuliers, votre assurance et sa couverture.

Des honoraires libres — et des prix clairs

Vos honoraires se fixent librement, selon les diligences, la difficulté, les frais et votre notoriété (art. 158). Rien n’interdit un repère de prix sur le site ; dès qu’il y figure, la loi veut qu’il soit clair et non ambigu, taxes indiquées. Un prix affiché et périmé n’est pas un détail : c’est une inexactitude, et le code n’en admet aucune.

Le secret, jusque sur le site

Vous êtes tenu au secret professionnel (ordonnance, art. 21) et à un devoir de discrétion sur toute information connue dans votre activité (art. 147). Sur un site, cela encadre les références, les témoignages, les études de cas et les chiffres de clients : rien sans leur accord écrit, et rien qui permette de les reconnaître sans lui. Et aucun écrit susceptible de nuire à un confrère (art. 161) — au-delà du comparatif déjà exclu.

Source : ordonnance n° 45-⁠2138 du 19 septembre 1945, art. 18, 20 et 21 ; décret n° 2012-⁠432 du 30 mars 2012, code de déontologie des professionnels de l’expertise comptable, art. 147, 152 (version en vigueur depuis le 22 août 2014), 154, 158 et 161 ; règlement intérieur de l’Ordre agréé par arrêté du 6 mars 2024, art. 306 et 307 ; loi n° 2004-⁠575 du 21 juin 2004, art. 19 ; code de la consommation, art. R. 111-⁠2. Textes vérifiés à la source le 2 septembre 2026.

02 La construction

Comment le site est construit pour ne pas vous prendre de temps.

01

Tout est posé en une séance

Le titre et le tableau, les associés, les mentions, les compétences que vous pouvez justifier et leurs dates, les missions, les honoraires : tout est arrêté et écrit avec vous en une fois, avant la première maquette — en même temps que la structure du site, la seule décision difficile à défaire. Les faits sont les vôtres ; nous les mettons partout où le texte les exige, et vous ne les redonnez plus.

02

Les textes, contrôlés sur les pages servies

Avant chaque mise en ligne, nous cherchons sur les pages telles qu’elles seront servies — pas dans nos brouillons — les formules comparatives, les affirmations invérifiables et les compétences affichées sans leur justificatif. Ce qui nous paraît discutable vous est signalé, et la page ne part pas avant votre décision.

03

Vous relisez une fois, pas dix

Un site de cabinet se perd dans les allers-retours. Nous livrons des pages complètes — mentions, missions, prix, formulaire — à relire d’un trait, avec le relevé de ce qui a été contrôlé. Vous corrigez ce qui est faux, vous validez le reste, et c’est en ligne.

Ce que nous ne vendons pas

L’appréciation de votre Ordre, et l’issue de votre contrôle de qualité. Une « compétence spécialisée » se justifie par votre formation ou votre expérience : nous affichons ce que vous pouvez prouver, nous ne certifions rien. Sur le fond de vos missions, notre rôle est de signaler ce qui nous paraît discutable, pas de délivrer un certificat.

La limite exacte, écrite noir sur blanc →

03 Le suivi

Ce qui le tient exact quand le cabinet change.

Un site de cabinet change : un associé arrive, une compétence affichée approche des cinq ans sans formation, une police d’assurance est remplacée, un honoraire bouge. Chacun de ces changements peut rendre une page inexacte sans que rien ne se voie de l’intérieur — elle continue de s’afficher normalement. Et « aucune inexactitude » est la règle. Le suivi mensuel existe pour ça, et il ne vous demande rien.

Les mentions suivent vos changements

Associés, adresses, heures de réception, assureur et numéro de police, réseau, tableau : à chaque évolution que vous nous signalez, les mentions sont reprises sur toutes les pages qui les portent — pas seulement sur celle où vous l’avez vue.

Les compétences affichées, tenues à leur date

Une compétence revendiquée repose sur une formation achevée dans les cinq ans, ou sur une part d’activité. Nous datons chaque compétence affichée et nous vous signalons celles qui approchent de leur échéance : à vous de compléter la formation, ou de retirer la mention. Vous n’avez pas à y penser ; vous avez à décider.

Les prix affichés, exacts

Un repère d’honoraires qui change se corrige quand vous nous le signalez, taxes indiquées. Le relevé mensuel les reprend un par un : ce qui est servi est ce que vous pratiquez.

Et tout le reste du suivi

Relevé quotidien des positions et de la disponibilité, messages reçus comptés, mises à jour, sauvegardes, rapport mensuel avec verdicts : le même suivi que sur tous les sites que nous tenons. Vous le lisez si vous voulez ; nous vous appelons si quelque chose l’exige.

Le suivi mensuel, en détail →

Et jamais, pour un expert-comptable

Aucune formule comparative, même implicite, sur aucune page. Aucune référence, aucun chiffre ni aucun témoignage de client sans son accord écrit : le secret et la discrétion s’appliquent à votre site comme à vos dossiers. Aucune compétence affichée que vous ne pourriez justifier. Pas de réseaux sociaux non plus, et aucune promesse de position dans les résultats de recherche.

Ce que nous refusons de faire, pour tout le monde →

04 Sur pièces

À quoi ça peut ressembler — démonstration, cabinet fictif.

Vitrine de démonstration pour un cabinet d’expertise comptable fictif : entrée vert bouteille, bandeau d’échéances, trois cartes de missions

Démonstration

« Cardinal Expertise » n’existe pas : c’est l’une de nos trois vitrines de démonstration, conçue librement pour montrer la tenue possible d’un site d’expertise comptable. Les échéances du métier comme colonne vertébrale de la page, trois missions sans jargon, et trois habitudes de relation — un interlocuteur, les pièces, la lettre de mission — plutôt que des adjectifs.

Voir les trois démonstrations →

05 L’offre

Où ça se place dans l’offre.

Un site d’expert-comptable, c’est une conception, puis un suivi mensuel — c’est le suivi qui garde les pages exactes quand le cabinet change. Le devis exact se construit en rendez-vous, et il est ferme : le prix annoncé est le prix payé. Le domaine, le code et le contenu sont à votre nom dès le premier jour.

Vous avez déjà un site ? Le premier geste est le relevé gratuit : ce qu’il rapporte déjà, page par page, ce qu’il affiche d’inexact, et au nom de qui son domaine est déposé — avant tout devis.

À partir de2 000 €La conception du site : structure, titre et mentions, missions, textes, maquette, développement, mise en ligne — relu une fois, contrôlé page par page.
À partir de150 € / moisLe suivi : mentions, compétences et prix tenus exacts, mesure mensuelle, corrections, rapport avec verdicts — sans rien vous demander tant que rien ne l’exige.

Prix hors taxes. Le devis est établi après un rendez-vous, et il est ferme.

Les questions qu’on nous pose : Et pour un cabinet d’expertise comptable ? · Suis-je propriétaire de mon site ? · Vais-je perdre mon référencement en refaisant mon site ?

Un site à construire, ou un site qui vous prend trop de temps ?

Décrivez votre situation en quelques lignes — réponse sous deux jours ouvrés, et un avis franc — y compris s’il est que votre site actuel tient.