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Pour les avocats

Un site d’avocat se construit dans les règles. Et doit y rester.

Le Règlement Intérieur National traite votre site comme une publicité personnelle : des mentions obligatoires, des mots réservés, trois domaines d’activité au plus par avocat, un nom de domaine qui porte votre nom — et une déclaration à l’Ordre à l’ouverture, puis à chaque modification substantielle. Ces règles sont fermées, et elles se vérifient. Nous construisons le site dedans, et nous l’y gardons quand il change.

Nous ne sommes pas avocats. Nous ne déclarons rien à votre place et nous ne garantissons pas l’appréciation de votre Ordre — la limite exacte de ce que nous tenons.

01 Le cadre

Ce que le RIN impose à votre site, tel quel.

Six règles, toutes écrites à l’article 10 du Règlement Intérieur National. Ce sont elles — pas notre lecture — qui servent de liste de contrôle, page par page.

Les mentions obligatoires

Toute communication d’un avocat, site compris, porte sa qualité d’avocat, son identification, sa localisation, un moyen de le joindre, son barreau d’inscription, sa structure d’exercice et, le cas échéant, son réseau (art. 10.2). Sept mentions, une liste fermée : c’est la première chose que nous posons, et la première que nous contrôlons.

Quatre mots réservés

Seul le titulaire d’un certificat de « spécialisation » peut écrire « spécialiste », « spécialisé », « spécialité » ou « spécialisation », ou afficher le signe distinctif du CNB (art. 10.2). Un « cabinet spécialisé en droit du travail » est donc exclu sans certificat. Ce qui s’écrit à la place : « domaines d’activités dominantes », « intervient en », « pratique habituelle en ».

Trois domaines dominants, par avocat

Les domaines d’activités dominantes se limitent à trois, doivent résulter d’une pratique effective et habituelle, et se rattachent à l’avocat personne physique — jamais au cabinet (art. 10.2). Sur un site de cabinet, la liste est donc celle de chaque avocat nommé, pas une liste commune.

Un nom de domaine qui porte votre nom

Le nom de domaine comporte le nom de l’avocat ou la dénomination du cabinet, en totalité ou en abrégé, précédé ou suivi du mot « avocat ». Tout nom évoquant de façon générique le titre, un domaine du droit ou une activité est interdit (art. 10.5). Nous le vérifions avant tout dépôt ; un domaine déjà déposé hors de la règle vous est signalé — la décision de le changer vous appartient.

Ni comparaison, ni dénigrement, ni bannière

Aucune mention comparative ou dénigrante, aucune publicité mensongère, aucune apparence de structure ou de qualification qui n’existe pas (art. 10.2, repris au décret n° 2023-552). Sur le site lui-même : aucun encart ni bannière publicitaire autres que ceux de la profession, et aucun lien vers un contenu contraire aux principes essentiels — des pages que l’avocat doit visiter régulièrement (art. 10.5).

La déclaration à l’Ordre — trois déclencheurs

Le conseil de l’Ordre est informé sans délai de l’ouverture du site et de toute modification substantielle, noms de domaine compris (art. 10.5) ; de toute publicité (art. 10.3) ; et de ce que vous communiquez sur vos domaines dominants ou vos qualifications, ainsi que de sa modification substantielle (art. 10.2). Trois déclencheurs, pas un. La déclaration est la vôtre ; nous en préparons les éléments.

Source : Règlement Intérieur National, titre II, article 10 (10.1 à 10.6), consolidation du CNB du 8 juillet 2026 ; décret n° 2023-552 du 30 juin 2023, article 15. L’article 10 n’a pas été modifié depuis la décision publiée au Journal officiel du 13 juin 2020 — texte vérifié à la source le 1er septembre 2026.

02 La construction

Comment le site est construit dedans.

01

La liste, posée avant la première page

Les sept mentions, les domaines de chaque avocat, le nom de domaine : tout est arrêté et écrit avec vous avant la première maquette — en même temps que la structure du site, la seule décision réellement difficile à défaire. Les faits sont les vôtres ; nous les mettons partout où le texte les exige.

02

Les mots, contrôlés sur les pages servies

Avant chaque mise en ligne, nous cherchons les quatre mots réservés et les formules comparatives sur les pages telles qu’elles seront servies — pas dans nos brouillons. Ce qui apparaît sans certificat vous est signalé, et la page ne part pas avant votre décision.

03

Les éléments de déclaration, préparés à chaque fois

À l’ouverture, puis à chaque modification substantielle : l’adresse du site, les noms de domaine, la date de mise en ligne, la nature du changement et le texte exact des mentions concernées — de quoi écrire à votre Ordre sans rien reconstituer. Ce qui est « substantiel » se tranche avec votre Ordre, pas avec nous : dans le doute, nous signalons.

Ce que nous ne vendons pas

L’appréciation de votre Ordre. Personne ne peut la garantir — ni nous, ni un confrère, ni vous-même. Ce que nous tenons est d’une autre nature : des règles fermées, appliquées à la construction et contrôlées page par page. Sur le fond de ce que vous publiez, notre rôle est de signaler ce qui nous paraît discutable, pas de délivrer un certificat.

La limite exacte, écrite noir sur blanc →

03 Le suivi

Ce qui le garde dans les règles quand il change.

Un site d’avocat change : un associé arrive, un domaine d’activité évolue, une adresse bouge, un lien sortant pointe vers une page qui n’existe plus. Chacun de ces changements peut faire sortir le site des règles sans que rien ne se voie de l’intérieur — il continue de s’afficher normalement. Le suivi mensuel existe pour ça.

Les mentions suivent vos changements

Structure d’exercice, barreau, adresse, moyens de contact, réseau : à chaque évolution, les sept mentions sont reprises — et si la modification est substantielle, elle vous revient avec ses éléments de déclaration.

Les domaines dominants, tenus par avocat

Un avocat qui arrive ou qui part, une pratique qui change : la liste est reprise pour la personne concernée, trois au plus, et la communication modifiée vous est signalée pour l’Ordre.

Les liens sortants, surveillés

L’article 10.5 vous impose de visiter régulièrement les pages vers lesquelles votre site pointe. Nous surveillons ces liens — cible qui change, page qui disparaît — et nous vous le signalons. Nous ne jugeons pas le contenu lié : la décision de garder ou retirer le lien est la vôtre.

Et tout le reste du suivi

Relevé quotidien des positions et de la disponibilité, messages reçus comptés, mises à jour, sauvegardes, rapport mensuel avec verdicts : le même suivi que sur tous les sites que nous tenons.

Le suivi mensuel, en détail →

Et jamais, pour un avocat

Aucun démarchage téléphonique ni par SMS organisé pour vous : le RIN l’interdit à l’avocat, et lui interdit d’utiliser les services d’un tiers pour contourner cette interdiction (art. 10.3). Nous ne sommes pas ce tiers. Pas de réseaux sociaux non plus, pas de bannière, et aucune promesse de position dans les résultats de recherche.

Ce que nous refusons de faire, pour tout le monde →

04 Sur pièces

À quoi ça peut ressembler — démonstration, cabinet fictif.

Vitrine de démonstration pour un cabinet d’avocats fictif : page ivoire et laiton, typographie serif, trois domaines d’intervention, bandeau déontologie sombre

Démonstration

« Aubrac & Associés » n’existe pas : c’est l’une de nos trois vitrines de démonstration, conçue librement pour montrer la tenue possible d’un site d’avocat. Trois domaines d’intervention, aucune promesse de résultat, une rupture sombre pour la déontologie — secret, conflits d’intérêts, honoraires.

Voir les trois démonstrations →

05 L’offre

Où ça se place dans l’offre.

Un site d’avocat, c’est une conception, puis un suivi mensuel — c’est le suivi qui tient les règles quand le site change. Le devis exact se construit en rendez-vous, et il est ferme : le prix annoncé est le prix payé. Le domaine, le code et le contenu sont à votre nom dès le premier jour.

Vous avez déjà un site ? Le premier geste est le relevé gratuit : ce qu’il rapporte déjà, page par page, et au nom de qui son domaine est déposé — avant tout devis.

À partir de2 000 €La conception du site : structure, mentions, textes, maquette, développement, mise en ligne — avec ses éléments de déclaration.
À partir de150 € / moisLe suivi : mentions et domaines tenus à jour, liens sortants surveillés, mesure mensuelle, corrections — et les éléments à déclarer, à chaque fois.

Prix hors taxes. Le devis est établi après un rendez-vous, et il est ferme.

Les questions qu’on nous pose : Mon site d’avocat doit-il être déclaré à l’Ordre ? · Puis-je choisir un nom de domaine générique ? · Suis-je propriétaire de mon site ?

Un site à construire, ou un site à remettre dans les règles ?

Décrivez votre situation en quelques lignes — réponse sous deux jours ouvrés, et un avis franc — y compris s’il est que votre site actuel tient.